Questions sur la démolition du site et la dépollution
Quel est le calendrier de démolition du site ?
Les anciens bâtiments industriels présents sur le site ont été désamiantés, déconstruits, puis démolis en 2019 et 2020.
Quel est le calendrier de dépollution du site ?
Lors de la définition du plan de gestion, plusieurs opérations ponctuelles de dépollution ont été menées au droit du site :
- pompage-écrémage d'un piézomètre situé à l'est du site (PzT3), permettant le retrait de 66 litres de trichloroéhylène (TCE)
- curage-nettoyage et inertage de 2 cuves situés au nord
- curage-nettoyage d'un ouvrage (type "décanteur") situé au nord-ouest
- curage-nettoyage du réseau d'eaux pluviales connecté à cet ouvrage
- pompage d'un ouvrage situé au nord-est
La quantité totale de matériaux extraits et envoyés en centre de traitement agréé lors de ces opérations est de 6,6 tonnes.
De même, les essais de terrain menés dans le cadre de l'élaboration du "Plan de Conception de Travaux" (PCT) constituent des opérations ponctuelles de dépollution. Ils portent sur des essais de pompage de TCE dans les eaux souterraines (au droit du site et en aval hydraulique) de celui-ci et dans l'air du sol (au droit du site).
Les essais sont menés de 2024 à 2025. Lorsque l'ensemble des résultats aura été interprété, le mémoire en réhabilitation sera rédigé et présenté par le Président du Département au Préfet de Charente.
Après délivrance des autorisations nécessaire par les services de l'État, le grand chantier de dépollution pourra être initié. il commencera par la passation de plusieurs marches publics (Assistance à Maîtrise d'ouvrage, Maître d'oeuvre, Coordination sécurité et protection de la santé, marché de travaux).
.
Qui paie la démolition et la dépollution ?
Le Département de la Charente a voté les crédits nécessaires pour financer la démolition des bâtiments édifiés sur le site, en séance plénière du 22 juin 2018.
Concernant la prise en charge des coûts de la dépollution, ils font l'objet d'une répartition entre le Département, propriétaire du site, et la société Alcatel Lucent Participations, ayant-droit de la SAFT exploitant l'activité de production de piles jusqu'en 1984, à l'origine des pollutions caractérisées et mesurées.